Google, Siri, Alexa : quel est le prix du freemium ?

Google, Siri, Alexa : quel est le prix du freemium ?

Le Journal du Net ( JDN – 08 décembre 2020 ) se penche sur les choix qui s’offrent à l’industrie pour sélectionner un assistant vocal adapté. Assistants vocaux grand public, assistants vocaux dédiés à des fonctions spécifiques… l’offre devient pléthorique et complexe à suivre sans appliquer certains critères discriminants forts, propres à l’industrie.

SPIX industry offre une vision transversale du sujet avec des éléments tirés de son expérience industrielle et technologique. Les approches du journal numérique et du fournisseur d’assistants vocaux industriels au service des hommes et des femmes de l’industrie peuvent être complémentaires pour répondre à la question du prix de la gratuité !

Assistants vocaux : qui sont les véritables acteurs du marché ?

Si l’on considère le nombre d’assistants vocaux installés, tous terminaux confondus, nous dépasserons en 2019 le chiffre de 2,5 milliards. Sur ce sujet, les principaux acteurs du marché n’hésitent pas à se livrer à une petite bataille de chiffres. Quand Amazon se vante d’avoir vendu plus de 100 millions d’exemplaires de ses enceintes avec Alexa, Google répond en annonçant l’installation de Google Assistant sur plus d’un milliard de terminaux d’ici 2020 (c Célia Garcia-Montero, JND 2020).

Aujourd’hui, les principaux acteurs de l’assistance vocale connus du grand public sont les GAFAM : Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft. Ces acteurs américains sont essentiels en raison de leur pouvoir de développement technique et de leur puissance économique. Il est important de noter que dans cette catégorie d’acteurs, aucun Européen ne peut réellement être considéré comme un concurrent.

A force de ne parler que des GAFAM, on en oublierait presque les BATX qui arrivent rapidement sur nos marchés, Baidu, Alibaba, Tencen, Xiaomi qui nous viennent directement de Chine. De son côté, l’assistant vocal de Samsung fait une percée remarquable en Asie et aux États-Unis. À titre de comparaison, en 2020, les assistants vocaux chinois sont plus déployés dans le monde que le “Siri” d’Apple, tout comme le Bixby de Samsung.

Ce constat soulève une première question sur la souveraineté de l’industrie européenne, ainsi qu’une réflexion sur nos modèles de veille économique et technologique… En ne regardant que l’arbre, nous risquons de passer à côté de la forêt.

Peut-on tout faire à partir d’un seul modèle économique ?

Cette frénésie pour les assistants vocaux n’est pas sans risque pour les utilisateurs. Depuis leur apparition, ils ont fait l’objet de multiples accusations. Ils sont soupçonnés, entre autres, de ne pas sécuriser totalement les conversations et de ne pas conserver les données personnelles des utilisateurs, ce qui représente un risque sérieux pour la vie privée (c Célia Garcia-Montero, JDN 2020).

Dans ce cas, l’utilisateur aimerait avoir du beurre et de l’argent du beurre ! Le but est de pouvoir disposer d’un assistant vocal surperformant presque gratuitement. L’argent du beurre, c’est garder le contrôle de sa vie privée. Le GAFAM et le BATX en ont décidé autrement pour nous…

Le développement technique des assistants vocaux tels que nous les connaissons aujourd’hui a coûté une petite fortune à chacune des entreprises qui les développent. Ces investissements, qui ne peuvent être réalisés que par les grands acteurs mentionnés ci-dessus, doivent être rentabilisés un jour. Deux solutions s’offrent à eux : faire payer au client un produit pour lui donner accès à un service, ou donner accès à un produit pour monétiser un service. C’est le deuxième choix qui a pris le dessus ! Les grands éditeurs d’assistants vocaux nous proposent leurs produits, afin que nous puissions consommer des services offerts par d’autres acteurs du commerce électronique ou de la publicité. Cerise sur le gâteau, dans les conditions générales d’utilisation de ces produits “gratuits”, nous acceptons tous de mettre en commun nos données et de partager notre temps d’écoute de contenus publicitaires à forte valeur ajoutée.

C’est sur la base de ce type de modèle qu’Amazon peut former son assistant vocal Alexa avec plusieurs millions de données et d’échanges entre utilisateurs, partagés gratuitement par tous les utilisateurs du produit. Cet investissement est ensuite rentabilisé par l’augmentation des ventes via les interfaces vocales sur la plateforme Amazon, et par les contenus publicitaires diffusés par d’autres annonceurs.

C’est le prix de la gratuité ! La question à se poser pour le développement de solutions d’assistance vocale pour l’industrie : ce prix est-il acceptable ? Si ce n’est pas le cas, quel modèle économique adopter ?


La monétisation des données et les contraintes industrielles

Pour ce faire, Alexa a été entraînée par des milliards de conversations à travers le monde. D’autre part, dans l’industrie, nous ne disposons pas de suffisamment de données sémantiques pour constituer des “big data”. Ainsi, les assistants vocaux BtoB ne sont pas formés de la même manière (c Célia Garcia-Montero, JDN 2020).

Si, comme nous l’avons vu, le modèle économique des grands assistants vocaux est basé sur la valorisation des données traitées, il faut se poser la question de l’adéquation de ce modèle avec les capacités et les contraintes de l’industrie.

A moins que le monde de demain ne soit vraiment différent, il est peu probable que des constructeurs parfois concurrents acceptent de mettre en commun toutes leurs ressources documentaires, sémantiques et linguistiques pour former un assistant vocal. Même dans un monde utopique, le partage de ces données pourrait éventuellement être envisagé à un moment précis, mais ce n’est pas suffisant. Les assistants vocaux de nos géants ont besoin d’être constamment alimentés en données fraîches et qualifiées afin d’accroître en permanence leurs capacités.

Il est illusoire de penser que les fabricants mettront à la disposition d’une société tierce tous les échanges entre leurs employés et un assistant vocal en temps réel, et l’autoriseront à utiliser ces données au profit de l’ensemble de l’industrie.

Alors, que faire ? Nous pourrions demander aux acteurs numériques de la côte ouest des Etats-Unis de vendre une licence d’utilisation privée de ce type d’assistant au profit d’un seul industriel. C’est une hypothèse, mais elle sera coûteuse, voire inabordable pour la majorité des fabricants. Se posera ensuite la question de la formation spécifique de ces assistants aux besoins spécifiques de ce fabricant. Pourquoi pas, mais nous nous heurterons rapidement au volume de données disponibles et accessibles. Prenons un exemple concret : un industriel qui gère 100.000 types de tâches différentes pour ses opérations de maintenance est déjà de bonne taille. Néanmoins, 100 000 documents ne représentent pas grand-chose par rapport aux milliards d’échanges utilisés par Alexa pour s’entraîner.

En conclusion, quelle que soit la solution technique envisagée, le fabricant aura du mal à accepter les contraintes imposées par les modèles “libres” des grands acteurs du domaine. Il faut donc être créatif et trouver d’autres approches compatibles avec l’industrie.

Quelle est la solution pour l’industrie ?

Un assistant vocal, également appelé assistant personnel intelligent ou haut-parleur connecté, est un dispositif basé sur le langage naturel reconnaissance vocale pour permettre à son utilisateur d’effectuer une recherche par la voix (c Célia Garcia-Montero, JDN 2020).

Pour répondre aux besoins de l’industrie en matière d’assistance vocale, il faut d’une part élargir la définition de l’assistant vocal, puis adapter la technologie et le modèle économique aux contraintes spécifiques de cette activité.

L’assistance vocale pour l’industrie prendra différentes formes en fonction de l’utilisation prévue. En effet, un assistant chargé de répondre aux questions des clients (de type FAQ) n’aura pas les mêmes attributs qu’un assistant vocal chargé de produire des rapports de terrain pour les inspecteurs de sites dans l’industrie nucléaire.

Deux besoins coexistent pour un assistant vocal industriel : répondre à une demande d’un utilisateur d’une part, collecter et structurer les informations fournies par un utilisateur d’autre part. Ainsi, pour le domaine industriel, la définition d’un assistant vocal peut être étendue à ” des relations fluides entre un employé industriel et un système numérique parfois complexe grâce à une assistance vocale et intelligente “.

D’un point de vue technique, un assistant vocal industriel devra répondre aux contraintes spécifiques du domaine : peu de données, une exigence de fiabilité, fonctionnel dans le bruit, efficace hors ligne, acceptable comme outil de travail par les employés de l’industrie. Toujours sur le plan technique, un assistant vocal industriel doit pouvoir dialoguer avec tous les contenus déjà validés et utilisés de manière opérationnelle dans l’industrie. On peut facilement imaginer qu’aucun industriel ne remettra en cause ce qu’il a validé dans SAP pour mettre en place un assistant vocal… Ainsi, tout assistant vocal industriel intelligent doit prendre comme données d’entrée les contenus des outils numériques déjà déployés comme SAP, IBM-Maximo, Delmia-Apriso, INFOR, IFS, et tant d’autres solutions numériques.

L’assistant vocal industriel ” Spix ” de SPIX industry répond à ces exigences industrielles pour mieux contrôler les outils de production ou les systèmes en maintenance. En effet, l’investissement à réaliser dans la mise en place d’un assistant vocal industriel est rentabilisé si le fabricant gagne des points de productivité ou de rentabilité de ses opérations. L’assistant vocal au service des employés permet au fabricant de collecter plus de données sur l’état de son outil de production, ou d’être mieux informé de l’état d’un système complexe dont ses employés sont responsables. L’assistant vocal “Spix” de SIMSOFT INDUSTRY est au service de l’expertise des salariés et leur permet de remonter plus facilement les informations du terrain vers les systèmes d’information de l’entreprise.

Enfin, comme l’industrie ne souhaite pas (ou ne peut pas) partager ses données pour accéder à des services “gratuits”, il faut trouver d’autres modèles économiques. Les grands acteurs du numérique industriel tels que SAP, IBM-Maximo, Delmia-Apriso, INFOR, IFS et d’autres ont déjà travaillé sur des modèles économiques adaptés aux attentes de leurs clients. L’assistant vocal industriel doit trouver un modèle commercial compatible avec ces derniers. Par exemple, l’assistant vocal industriel de SPIX industry reprend les codes économiques attendus par ses clients qui utilisent déjà des logiciels industriels.


Conclusion

Les fabricants souhaitent bénéficier des avantages des technologies d’assistance vocale intelligente pour aider leurs employés (ou leurs clients) dans l’accomplissement de leurs tâches. Dans ce monde professionnel où la protection des données n’est pas une option, il est urgent de faire émerger des solutions européennes alternatives aux géants américains et chinois. SPIX industry avec son assistant vocal industriel ” Spix ” est un pionnier en Europe dans ce domaine et est en bonne position pour prendre le leadership de ce marché émergent.


Contacts presse
André JOLY – Directeur général
Tél. : +33 (0)6 25 17 27 94
Email : andre.joly@spix-industry.com

Personne morale
Site internet : spix-industry.com
Linkedin : linkedin.com/company/spix-industry
Simsoft3D SAS – 1244 rue l’Occitane – 31670 Labège (France)
“SPIX” et “SPIX industry” sont des marques déposées de Simsoft3D SAS.

SPIX : un assistant vocal intelligent pour la performance de l’industrie nucléaire

SPIX : un assistant vocal intelligent pour la performance du secteur nucléaire

SPIX industry propose une solution d’Assistance Vocale Intelligente, adaptée aux contraintes spécifiques de la production, de la maintenance et de la déconstruction nucléaire, avec un objectif ambitieux d’accroître la performance industrielle du secteur. Cette solution utilise les SKILLS de Spix, l’assistant vocal industriel de SPIX industry..


Quel est le défi de la numérisation de l’industrie nucléaire ?

Le développement d’une solution d’assistance vocale industrielle dédiée à l’industrie nucléaire répond aux demandes de l’industrie nucléaire d’augmenter la productivité et la compétitivité des acteurs du secteur nucléaire, grâce à la mise en place de ” l’usine du futur ” ou de ” l’industrie 4.0 “.

Un effort important a déjà été réalisé par les industriels du secteur nucléaire en France pour numériser, digitaliser, voire robotiser certaines tâches. Cet effort permet de gagner en standardisation et en fiabilité des processus industriels. Par exemple, l’introduction de technologies de type ” IoT ” permet de générer des données plus structurées afin d’assurer le suivi des installations, et de mieux planifier les interventions de maintenance prédictive.

Néanmoins, la compétence de l’industrie nucléaire française repose encore principalement sur les compétences et le professionnalisme de ses opérateurs et techniciens sur le terrain. Dans le secteur nucléaire français, 2/3 des emplois (soit 133 000 emplois) sont occupés par des employés, techniciens et agents de maîtrise qui allient de fortes compétences et un savoir-faire industriel unique.

Afin d’accroître la compétitivité du secteur, un levier consiste donc à améliorer les capacités de ces acteurs de terrain en réussissant leur transition vers les employés, techniciens et agents de maîtrise de demain. Comme pour d’autres secteurs industriels, l’introduction de solutions innovantes d’assistance vocale intelligente contribuera à relever ce défi.

Néanmoins, les besoins et les contraintes du secteur nucléaire induisent des verrous techniques spécifiques, des besoins de validation particuliers et exigent une sécurité accrue. SPIX industry relève ce défi avec les industriels du secteur nucléaire, afin de leur fournir des solutions d’assistance vocale industrielle fiables, robustes et compatibles avec les exigences du terrain.

Le développement et la généralisation d’un assistant vocal interactif pour le secteur nucléaire devrait permettre aux techniciens de travailler sur les sites de production ou lors du démantèlement :

  • Améliorer l’efficacité des opérations menées, grâce à des conseils dans leurs activités et à l’accès à des bibliothèques de connaissances,
  • Améliorer la sécurité de leurs interventions, en libérant les mains de l’opérateur de toute saisie au clavier ou à l’écran. L’opérateur se concentre ainsi sur l’activité en cours et maîtrise mieux les risques associés.
  • Améliorer l’exhaustivité et la qualité des bases de données: la collecte facilitée des observations de terrain permettra d’augmenter les données rapportées et de rendre la collecte plus fiable.

Vers un assistant vocal industriel pour l’industrie nucléaire

Un assistant vocal regroupe un ensemble de briques technologiques issues de l’intelligence artificielle (reconnaissance et synthèse vocale, agent de dialogue multimodal en langage naturel, traitement automatique du langage, base de connaissances) capable de mener à bien un processus métier et intégré à une application existante de production ou de maintenance. Son objectif est bien sûr de bénéficier du pouvoir de la voix dans les outils de travail de l’industrie nucléaire, mais surtout d’aider les techniciens dans leurs tâches et d’augmenter la quantité et la qualité des données rapportées du terrain.

L’idée est de changer radicalement l’expérience utilisateur des techniciens, de les réconcilier avec leur environnement numérique en intégrant la voix et l’assistance métier intelligente pour véritablement réussir la transformation numérique de l’industrie.

Contrairement à un assistant vocal grand public (Google, Alexa, Siri, Xiaomi, Baïdu, etc.), un assistant vocal industriel répond aux besoins d’un technicien, qui sont beaucoup plus spécifiques que la fourniture d’informations météorologiques, par exemple. Le technicien a besoin d’aide parce que

  • Il doit effectuer des tâches de plus en plus complexes sans se tromper,
  • Les instructions de son ordre de travail sont longues et difficiles à comprendre,
  • Les instructions dépendent du contexte de l’intervention,
  • Ses mains sont occupées à exécuter ses tâches,
  • Il doit accéder rapidement à une documentation de plus en plus volumineuse et variée,
  • Il rencontre sur le terrain des problèmes qu’il doit résoudre,
  • Il doit faire remonter de plus en plus d’informations de ses observations sur le terrain.

Un assistant vocal pour l’industrie se compose de quatre éléments principaux :

  1. une brique de reconnaissance vocale,
  2. une brique de synthèse vocale,
  3. un gestionnaire de dialogue,
  4. une base de connaissances commerciales et leurs outils associés.

Un assistant vocal “industriel” doit également prendre en compte les contraintes du terrain qui ne sont pas celles du grand public : le bruit des usines, le port obligatoire d’EPI, la connectivité absente ou réduite, la sécurité des données collectées, la mobilité, la compatibilité avec les gammes, procédures ou notices existantes, l’intégration avec les systèmes d’information existants, l’acceptabilité par les opérateurs, etc.

Les caractéristiques industrielles de l’assistant vocal représentent un facteur discriminant pour la plupart des solutions sur le marché, et sa mise en œuvre nécessite des compétences multiples qui vont au-delà d’une simple poussée technologique.

La mise en place de solutions d’assistance vocale intelligente pour les techniciens et les opérateurs du secteur nucléaire répond à un besoin d’amélioration de la compétitivité du secteur. L’ajout de services d’assistance vocale intelligente dans les outils logiciels utilisés par les fabricants du secteur permettra à terme de promouvoir leur utilisation par les opérateurs sur le terrain.

De manière générale et sans précaution, le processus de numérisation actuel n’apporte pas encore tous les bénéfices escomptés. Les avantages attendus par les industriels du nucléaire de l’introduction de solutions d’assistance vocale pour leurs techniciens sont les suivants :

  • Gain de temps: les techniciens et les opérateurs de l’industrie consacrent en moyenne 25 % de leur temps à des tâches à faible valeur ajoutée. Ce temps est principalement consacré aux tâches “informatiques” d’accès à l’information, de retour d’information ou d’incompréhension. En outre, le temps d’exposition “dans la zone” peut être considérablement réduit.
    Un assistant vocal intelligent peut réduire de 60 % le temps de travail à faible valeur ajoutée.
  • Réduction de la non-qualité: L’industrie nucléaire recherche le “zéro défaut” et doit assurer la sécurité et la fiabilité de fonctionnement de ses installations. La non-qualité est souvent liée à des incompréhensions des techniciens et des opérateurs sur des instructions de plus en plus complexes.
    Un assistant vocal peut réduire les erreurs humaines liées à des malentendus.
  • Confort du technicien: Changer de position pour accéder à un équipement informatique, porter une tablette avec des gants, manipuler un PC, sont des situations inconfortables pour un technicien ou un opérateur de terrain. Les interactions “informatiques” ne sont pas toujours bien vécues par les techniciens ou les opérateurs de terrain dont ce n’est pas le domaine d’expertise.
    Un assistant vocal permet de réconcilier les techniciens avec le monde numérique.
  • Sécurisation des personnes et des biens: Le rappel des consignes de sécurité est un enjeu majeur pour l’industrie, et pour le secteur nucléaire en particulier. Les consignes de sécurité sont souvent mal comprises et difficiles à trouver lorsqu’elles sont nécessaires.
    Un assistant vocal permet de rappeler les consignes de sécurité au bon moment.
  • Des données “terrain” plus qualifiées: Appréhender en temps réel la réalité du terrain, l’état des équipements et la qualité d’une installation est un enjeu majeur pour l’industrie nucléaire. Ces informations peuvent provenir de données IoT, mais pas seulement. La plupart des informations qualifiées sont basées sur des observations faites par des hommes et des femmes sur le terrain. Cette tâche est essentielle et complexe.
    Un assistant vocal facilite la production de rapports de terrain fiables et qualifiés.

Ces gains, une fois intégrés dans les outils utilisés par les industriels du secteur nucléaire, constituent des avantages concurrentiels significatifs pour gagner en compétitivité dans le contexte économique actuel.

Grâce aux solutions d’assistance vocale intelligente intégrées à leurs outils commerciaux numériques, les fabricants du secteur nucléaire maximisent le retour sur investissement de leur transformation numérique, et améliorent leur compétitivité.

L’assistant vocal Spix.SKILLS services unitaires

L’introduction d’une solution d’assistance vocale telle que SKILLS de Spix au sein d’applications existantes permettra d’étendre leur contexte d’utilisation (technicien à trois mètres ou éloigné de l’écran) et d’ajouter diverses fonctionnalités utiles au technicien pour effectuer ses tâches.

Pour que les techniciens travaillent efficacement avec l’aide d’un assistant vocal et que celui-ci soit intelligent dans leur contexte de travail, il doit présenter des caractéristiques spécifiques aux applications professionnelles visées :

  • Conversation naturelle: L’assistant vocal intelligent permet aux techniciens de parler en langage naturel avec leurs propres mots pour déclencher plusieurs actions ou recueillir un ensemble d’informations, comme s’ils parlaient à leur collègue.
  • Robustesse à l’environnement de travail: l’AVI et les dispositifs audio associés doivent être développés pour résister aux contraintes des environnements de travail : bruit, humidité, chaleur, poussière, port obligatoire d’EPI, bandes de fréquences interdites, etc.
  • Compréhension des métiers: l’AVI doit permettre aux techniciens d’utiliser tous les mots et expressions utilisés dans leur métier. Il se nourrit des instructions de travail et de toute la documentation technique associée.
  • Intelligence contextuelle: L’AVI doit comprendre les demandes vocales d’un technicien en fonction de son contexte de travail, de l’état d’une machine, des données d’un système ou des tâches déjà effectuées et de celles à effectuer.

Les composants du service d’assistance vocale sont des programmes vocaux interactifs unitaires, qui permettent d’établir un dialogue entre un utilisateur et des applications d’entreprise sur un sujet ou un domaine. Ces services sont les éléments de base pour développer un assistant vocal intelligent complet et cohérent pour le contexte de travail d’un technicien, en fonction de sa profession et des tâches qu’il doit accomplir.

Les COMPÉTENCES de base existent dans l’industrie SPIX sans être représentatives ou adaptées à une profession particulière. Ils sont regroupés en catégories :

  • Instructions de travail (blanc) : Composants liés au suivi des instructions de travail.
  • Voix (orange) : composants dédiés au contrôle des fonctions vitales de l’assistant vocal intelligent.
  • Utilitaires (vert) : composants destinés à simplifier la vie des opérateurs. (par exemple, la conversion des unités).
  • Recherche d’informations (violet) : composants dédiés à la recherche d’informations (documents, médias).
  • Communication interne (bleu) : composants permettant aux opérateurs de communiquer entre eux et de contacter un expert s’ils ont besoin d’aide.

Un projet soutenu par le plan de relance France Relance 2030

Le développement, la validation et la mise en œuvre de cette solution intelligente d’assistance vocale pour les techniciens et les opérateurs de terrain dans le secteur nucléaire sont rendus possibles grâce au soutien de l’industrie française. plan de relance de l’industrie française .

Un projet de développement AVI-TechNuc permettra de remplir les objectifs techniques et de répondre aux contraintes sociétales liées à la mise en place de solutions d’assistance vocale pour les techniciens de l’industrie nucléaire.

Objectifs techniques

L’objectif technique du projet AVI-TechNuc est de lever les obstacles techniques et humains liés au développement d’une solution d’assistance vocale intelligente pour les techniciens et opérateurs du nucléaire, afin de répondre efficacement aux gains de productivité demandés par le secteur.

Cet assistant vocal “intelligent” bénéficiera des derniers développements dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA) et plus particulièrement du traitement automatique du langage (TAL), de la recherche d’information (RI) et de l’ingénierie de la connaissance ( CI). Le projet proposé, volontairement ambitieux, vise avant tout à adapter ces technologies émergentes de l’IA aux spécificités du domaine nucléaire en levant un certain nombre d’obstacles techniques identifiés. Il s’agit alors de développer et d’expérimenter un prototype d’assistance vocale intelligente qui, avec une courte phase d’industrialisation, est susceptible d’être déployé rapidement pour le plus grand nombre de métiers et de techniciens possible tout en respectant les contraintes. de sûreté, de sécurité et de souveraineté propres à l’industrie nucléaire française.

objectif sociétal

La réconciliation des techniciens et opérateurs de terrain avec les applications numériques déployées dans l’industrie nucléaire est une clé essentielle pour une transition réussie vers l’industrie du futur.

La mise en place d’une solution d’assistance vocale intelligente contrôlant et simplifiant l’accès aux outils numériques pour les techniciens et les opérateurs leur permettra de mieux adhérer au processus de digitalisation en cours dans leurs entreprises.

Les assistants vocaux grand public avec lesquels nous interagirons demain, les objets connectés ou les systèmes intelligents façonneront notre propre système social. Les systèmes vocaux actuellement développés proviennent principalement des États-Unis et de la Chine. Ils sont conformes aux valeurs et à l’organisation sociale des États-Unis (SIRI, Cortana, ALEXA, etc.) ou de la Chine (TmallGenie, TingTing, XiaoAI). Par exemple, les règles sociales et les lois sur la protection des données personnelles telles que le GDPR s’appliquent différemment dans ces pays par rapport à l’Europe. Il est donc important de développer des systèmes intelligents, des assistants vocaux intelligents compatibles avec les règles sociales, la protection des données personnelles et la sécurité européenne.

Aujourd’hui, il est essentiel pour l’industrie française de disposer de systèmes vocaux en phase avec ses valeurs, son organisation sociale et son organisation du travail.

La délocalisation de secteurs entiers de production ou de maintenance industrielle, dans le domaine nucléaire comme dans d’autres domaines, fait partie de la feuille de route industrielle pour les années à venir. Cette réindustrialisation de l’Europe se fera si la main-d’œuvre est plus efficace, génère des résultats de meilleure qualité, permet une montée en gamme plus rapide que les sous-traitants situés dans les pays à bas coûts.

Avec ce projet, SPIX industrie pourra proposer à un plus grand nombre d’industriels des solutions d’assistance vocale pour optimiser les coûts de main d’œuvre dans la zone euro. La compétitivité des industriels dans la déconstruction nucléaire est un axe majeur pour l’industrie française. Cette compétitivité créera de nombreux emplois qualifiés en France dans les années à venir.

Le projet AVI-TechNuc, qui sert de support à ce référencement des cas d’utilisation de l’assistance vocale pour les techniciens et opérateurs du secteur nucléaire, a reçu le soutien de l’Agence française de développement ( AFD ). Plan de relance de la BPI et des structures d’accompagnement du secteur : pôle Vallée du nucléaire le cluster e-Clide et le GIFEN .


À propos de SPIX industry

La société a été créée pour développer l’utilisation de la voix dans l’industrie sous toutes ses formes : contrôle vocal de logiciels existants, assistance conversationnelle avancée pour guider les opérateurs dans leurs procédures, remplissage de formulaires “yeux et mains libres” par la voix, transcription en temps réel ou différé de notes audio, co-développement d’une application métier intégrant un Assistant Vocal Intelligent.

Entreprise résolument innovante, totalement engagée dans la mise en œuvre opérationnelle des technologies issues de l’Intelligence Artificielle au profit du développement de l’industrie 4.0 et de l’opérateur augmenté, SPIX industry est leader sur son marché en Europe.

Depuis 2013, SPIX industry mène un important effort de R&D pour développer une technologie d’assistance vocale intelligente 100% française ” Spix ” et construire des solutions opérationnelles dans un environnement industriel exigeant.


Contacts presse
André JOLY – Directeur général
Tél. : +33 (0)6 25 17 27 94
Email : andre.joly@spix-industry.com

Personne morale
Site internet : spix-industry.com
Linkedin : linkedin.com/company/spix-industry
Simsoft3D SAS – 1244 rue l’Occitane – 31670 Labège (France)
“SPIX” et “SPIX industry” sont des marques déposées de Simsoft3D SAS.